Dimanche 22 mars 2009




PAIN, AMOUR ET FANTAISIE A LA COUR D’ESPAGNE

 

 

Le roi est en son château, entouré de sa cour et de son conseiller, père Fassart, grand inquisiteur d Espagne auprès du roi

 

La nuit tombe sur le royaume d Espagne.

 

Le capitaine de la garde :

 

« Sire un inconnu aux portes des remparts  demande à être  reçu par votre Majesté ».

 

Le roi

 

Qui est cet homme ?

 

LE CAPITAINE

 

Il prétend venir du royaume de France et se nommer Thierry, le God de Narbonne.

 

Le roi

 

 L’homme t’à il fait l’aveu de la raison de sa venue.

 

Le capitaine 

 

Sire, l’homme est empreint  de mystère et à vous seul  veut délivrer son message. L’homme, sire  prétend détenir quelques secrets que  l’infante Carmen héritière du royaume d Espagne dissimulerait.

 

Le roi

Qu’il s’avance et nous livre son histoire sans ambages  

 

 

Père Fassart

 

Sire je soupçonne quelques fourberies que nos ennemis les maures mènent  pour affaiblir, de votre majesté, l’autorité.

 

Les courtisans

 

La prudence inspire les propos de père fassart : prenez garde sire

 

Le roi

 

Le roi d’Espagne d’aucun ne craint les menées Et aimé de si vifs amis peut régner mille années.

 

Capitaine mène donc cet inconnu jusqu’a nous et vous ma gente retirez vous

 

Les courtisans

 

Sire il ne convient point que vous le receviez seul

 

Notre fidélité nous commande de combattre toute ignominie pouvant porter atteinte à votre majesté.

 

Le roi

 

Mes doux amis, mes doux amis, je suis fort aise de  votre empressement à me défendre et bien soit, je le veux aussi, mais que cette tenture qui de la nuit nous éloigne masque votre présence affectueuse

 

Les courtisans en armes se dissimulent derrière la tenture

 

RODRIGUE, cousin de l’infante avant de les suivre

S’approche de père fassart.

 

Mon père sur vous je fonde tous mes espoirs

D un signe de vous et nos dagues meurtrières

Pourfendrons du drôle le derrière

Et le percerons telle une passoire

 

Père Fassart

 

Allez et que la paix du seigneur soit avec vous mon fils

Dieu veille à la bonne providence

Du roi je serai l assurance

Au nom du père  du saint esprit et du fils.

 

ENTRE THIERRY

 

IL se jette à genoux et attends que le roi l autorise à se relever.

Votre majesté je suis votre serviteur

 

Le roi en aparté :

 

Et bien père fassart

 

L ‘homme semble plutôt docile et a genoux est tombé de respect.

 

PERE FASSART

 

La chute ne fut pas bien grande sire

L’homme est petit et contrefait

Mais écoutons le beau discours de ce messire 

 

Le roi

 

Ainsi tu es Thierry, le bob de Narbonne

 

Thierry

 

Le god, majesté, le god de Narbonne

L ‘amour sire est mon unique gloire

Et je n’ai nul autre espoir.

 

Le roi

Cela semble de bon présage messire Thierry

Mais de Narbonne jusqu’ ici

Le chemin est difficile

Et hasardeux le repos

Aussi sans retenue dites nous

Ce qui vous mène jusqu’ a nous.

 

Thierry se relevant

 

L’infante Carmen est mon tourment

Et son souffle ténu est pour moi comme le vent

 

Le roi

Eh bien messire Thierry quel élan

Et de quelles promesses

L’infante vous a t elle nourri

Pour qu’ainsi vous l’adorassiez.

 

Le god

Nulle promesse sire  elle l’a fait

 

Le roi et père fassart ensemble

 

Elle l’a fait

 

Le god

 

Oui sire de sa royale main

Elle m’introduisit un beau matin

Maintes fois entre ses fesses

Maintes fois en son connin

Au point qu’a ce jour j y suis comme en ma demeure

 

Père fassart

 

Prends garde  misérable affabulateur

Le courroux du roi est terrible

Ici même d affreux cachots

Pourrait être ta dernière demeure

 

Le roi songeur et pour lui même

 

Mainte fois

dit-il

Maintes fois

Cela change des autres

Qui victimes de brefs usages

Se virent réduit au ménage

Princes manants hommes d’église  empereurs

Capitaine de mes armées, écorcheur

Tous ,a la même enseigne entre les cuisses de l infante

Tous dédaignés par la fantasque âme de l’infante.

 

Une seule fois semblait être  son credo

Et voici que ce gnome ce rigolo

Prétend être attaché à sa connasse

Comme morpions ignorant la jalousie

Aux couilles des taureaux d’Andalousie.

Cela ferait  notre affaire.

Le vagabondage de l infante doit cesser .Un homme quelqu’ il soit à ses cotés tempérerait le feu des sens qui la dévore,

Et ferait entrer dans sa cervelle de femelle  un peu de la sagesse des hommes

Mais assurons nous de la chose il me faut connaître de Carmen  les raisons

 

Père fassart invectivant le god

 

Blasphème  infâme

Tu as commerce avec le diable

Tu as pratique l envoutement sur l infante

Les flammes de l enfer sont ta demeure

Belzebuth iroquois Satan

 

Le god

Ca tend la bite

Balbutie le god essayant de détendre l’atmosphère

 

 

Le roi prenant conscience  de la situation que des bruits d armes derrière la tenture rend dangereuse

Les courtisans ont l’épée a la main et Rodrigue s impatiente de bondir des l’appel du père fassart

 

Le roi haussant la voix

 

Je m ‘adresse à tous ceux qui peuvent m’ entendre

Gardons raison cessons de chercher querelle à celui qui bientôt pourrait être notre fils bien aimé

 

Stupeur générale on entend derrière la tenture un murmure de stupéfaction  et père fassart interdit tente d accrocher les raisons du roi.

 

Le roi

 

Capitaine mène  le god dans la plus belle chambre de notre palais

 

Il y passera la nuit prends avec toi une garde d honneur le sergent répondra sur sa tête de la vie de Thierry le god notre invité

 

Que nul n’entre dans sa chambre sans mon consentement et que nul n’en sorte

 

Le god

 

Suis-je prisonnier sire

 

Le roi 

 

Non point, le god, non point

Mais j ai en ce château maints hommes d’armes qu’il convient de ne point  laisser en déshérence

 

Va capitaine

Le god  s’éloigne entoure de la garde d honneur douze hommes de fer  rudes et bien armes dont la  mort est le métier douze géants germaniques mercenaires zélés à la solde du roi surplombe de leur stature Thierry le god, Thierry le gnome ;

 

Le roi, père Fassart, Rodrigue, et la cour réunis

 

Sire  nous vous supplions de nous instruire du projet de notre majesté th le god deviendrait votre fils bien aimé

 

Rodrigue

 

Sire ce drôle  est  un bon à rien

Un mâcheur de chique

Qui d un âne diarhétique

N’obtiendrai nul crottin

 

La cour

 

Sire il y aurait mésalliance cela ne se peut

 

Le roi

 

Cessons mes beaux amis et toi aussi Rodrigue et vous aussi père fassart  de nous nourrir de beaux discours que commande la bienséance  L’infante     ma fille  Carmen est une catin que la moindre braguette met en émoi. C est présentement que cela ne ce peut

 

Thierry le god me paraît le compagnon idéale. Aussi je caresse le projet de les unir avec le consentement de notre sainte mère l’église

 

 

 Au fond de la pièce le capitaine réapparait

sa mission accomplie

Le roi

 

Capitaine  va dire à ma fille  que son père le roi la veut céans dans la salle du conseil

 

Une vois alors s’élève

 

Inutile père je suis la

 

Le roi

Carmen

 

Carmen

Oui père par le passage secret je vous ai rejoins et me tenais coi derrière ce mur

 

Rodrigue

Depuis quand nous épiais tu

 

Carmen

Sachez mon beau cousin  qu’en  mon château, nul je n’épie. Je vais à ma guise en tous lieux et en toutes heures

 

Le roi apaisant d un geste Rodrigue

Et bien cela est fort juste ma fille

 Mais que penses-tu de notre projet

 

Carmen

Je le fais mien père

Le roi

De d’unir a Thierry le God tu consens

Carmen

Non père je le veux

Mon destin de catin me lasse, de tous ces beaux gentilhomme qui vous entourent et vous protègent père j ai connu le vit

 

Clameur et murmure d inquiétudes dans la cour

 

Rodrigue tirant l’épée n y tenant plus

Pour l’honneur de l’Espagne je vais embrocher Carmen   la catin .

Des gentilshommes se portent en armes au cote de Rodrigue

 

Le capitaine  s’avance  alors, et d’un geste ordonne aux

Hommes d armes de protéger Carmen, une enceinte vivante de fer entoure alors Carmen et fait comme un rempart infaillible    

 

Le capitaine a Rodrigue

 

Mon seigneur sur ma vie si vous persévérez je vous occis

 

Rodrigue

Que dis tu la capitaine garde raison je suis le prince Rodrigue et ai droit de vie et de mort au royaume d Espagne

 

Le capitaine

Je prends mes ordres du roi ainsi que mes hommes d’ armes

Le silence de sa majesté ne vaut pas condamnation de l’ infante mes seigneurs .un pas de plus et vos femmes ce soir pleureront sur vos cadavres.

 

Rodrigue méprisant

 

Aurais tu toi aussi capitaine gouter aux charmes de

 L’infante

Par dieu vous êtes des armées qui en ordre de marche l’avaient pénétrée

Carmen, belle et hautaine, la rage aiguise son visages, le rendant plus pur encore

Oui mon bon cousin,  Je suis une catin et je suis fière de l’être

Oui, le capitaine fut aussi de mes amants

Dans la couche il est puissant comme un taureau andalou et possède la ténacité du bouc de Tombouctou

Oui, de tous ici, j’ai connu le vit. Osez de mes paroles vous affranchir, osez mes beaux seigneurs

Ose, toi aussi Rodrigue

pour qui ma main de cousine un jour ,se fit   sœur

et pour ton plus grand bonheur

 fit jaillir ta semence comme des larmes de lait.

Osez père fassart qui vous délectez de desseins osés, de moi volés, glissés et ordonnancés entre les bondieuseries de votre missel, qu’ainsi, la sainte vierge y baise ma croupe de belle façon.

Le roi alors s’avance tout en majesté.

Cessez donc ces querelles

où coule le venin comme dans une venelle

La vertu perdue de l’infante

Ne peut-être sujet de discorde

Que les princes de mon royaume s’accordent

L’unité de l’Espagne le commande

Rengainez vos lames mes seigneurs et vous mon cousin, tempérez votre ardeur ou usez les contre les Maures

Et toi, Carmen aussi belle qu’insolente

Eteint en toi toute colère

Que rien ici ne tolère

Et puisque tu le veux

Et puisque nous le voulons$

Thierry le God sera ton compagnon,

Pour toujours sous les cieux

Le roi

Capitaine va quérir Thierry le God

Avant que le capitaine n’exécute l’ordre du roi, un messager soldat de La garde d’honneur apparaît échevelé », éperdu, tremblant.

Majesté, le God n’est plus en ses appartements.

Et la lourde porte de la chambre est restée close

Le roi d’u n regard interroge Carmen

Oui père, je l’avoue par le passage secret, j’ai rejoint Thierry le God et l’ai mené jusque devant vous

Le roi

Comment cela se peut-il, je ne le vois point

La cour, Père Fassart, les soldats, les gentilshommes

Nous le voyons point également, cela ne peut-être

Alors, Carmen soulevant sa lourde robe de velours écarlate toute brodée d’or, et retroussant ses jupons blancs à la pâleur de l’innocence, dévoile ainsi le god, la pine roide et bienheureuse dans le connin de l’infante, tel un crapeau s’accouplant au fion neigeux d’un  lapin

Le roi

Par dieu, l’animal est déjà dans  le chas de l’infante

Père Fassart, bénit ses deux là avant que par méprise

le God de la royale connasse, ne glisse

Père fassart

Qu’il en soit ainsi, puisque telle est la volonté du roi et que le bien de l’Espagne le commande

Que ce jour de l’union de Carmen, infante d’Espagne et de Thierry le God soit béni

Puisse dieu les garder en sa miséricorde

Le roi prend la parole

Moi, roi d’Espagne, dont le nom seul fait trembler les maures

Ordonne qu’en ce jour de liesse

La raison organise cette union

Ma fille, héritière de la puissante Espagne

Mènera grande équipage avec Thierry le God puisque je le veux et tant que dieu aimera cette union.

Mais femme est changeante et varie comme  les vents et si ma fille tel un papillon de Thierry le God devait se déprendre

Alors l’Espagne, généreuse en son sein à nouveau la recevrait

Et toi Thierry le God, nu comme au premier jour

Tu reprendras le chemin de Narbonne

Pour trousser toutes les bonnes

Ithyphallique Thierry, ira son chemin

Embrassant son nouveau destin

Nu comme un ver

Après un tel revers

Le jour se lève sur le royaume d’Espagne

Les sens de Carmen ont mis le monde à l’envers

Dans le palais du roi, accablé de fatigue tout s’endort

En plein jour le sommeil les emporte

En pleine nuit, nul ne dort.

Désormais, le god tel les antiques limes

Fera de Carmen

Un havre de chasteté

Que dieu bénisse cette hymen,

Plaisante comme comme l’été à Barcelone

Plaisante comme l’été à Narbonne

L’été ou gronde l’orage comme une gorgone.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par fassart - Publié dans : jmf75 - Communauté : BLOGS, en parler ...
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