le bonheur d'écrire

"un poète mort n'écrit plus, d'ou l'importance de rester vivant" (Houellebecq)

Essayons d'échapper à ce raisonnement simple. La stérélité créative peut frapper bon nombre d'entre-nous. Mais soyons positif, ne déposons pas la plume et laissons la crisser sur le papier car finalement nous ne connaîtrons jamais cette part de nous-même qui nous pousse à écrire. Soyons donc heureux de coucher les mots et n'ayons pas peur du bonheur, d'ailleurs, il n'existe pas.

Mercredi 21 janvier 2009

Obama

 

*Barack Hussein Obama, né le 4 aout 1961 à Honolulu est devenu depuis le 20 janvier, le 44ème Président des Etats-Unis

Il s’engage à jeter les bases d’une nouvelle croissance face à une foule enthousiaste  de plus de 2 millions de personne à Washington

Il porte en lui l’espoir attendu de tous les américains et des pays occidentaux

En France, même si cette investiture ne nous concerne pas directement, il est indéniable que cette arrivée est un événement de grande dimension. Certains politiques pensent déjà récupérer cette carte pour 2012.

Ségolène Royale ; présente à Washington, n’a pas hésité à affirmer « Oui, j’ai inspiré Obama et ses équipes nous ont copiés »

Vous avez bien lu, le ridicule ne tue pas.

Il faut cependant rester réaliste, la tâche est compliquée pour ce nouveau Président mais déjà ; il vient d’inscrire une nouvelle page dans l’histoire américaine, c’est le premier noir élu.

Il a d’ailleurs prêté serment sur la bible d’A. Lincoln qui avait aboli l’esclavage.

Il  se présente comme un Président de crise ouvrant l’air d’un nouveau chapitre dans l’histoire américaine

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Samedi 27 décembre 2008

Mémoire

 

On vient de terminer l’année, une année morose, et en entamer une autre que l’on espère plus sereine. Est-ce bien raisonnable ! Et que reste-t-il de celle qui vient de disparaître ? Pas grand chose à vrai dire et c’est peu. J’aimerai passer en revue cette année pour pâlir un peu plus. Faites l’expérience de votre côté, juste pour mesurer ce qu’il vous faut abandonner pour aller de l’avant.

Commençons par la principale préoccupation de tous :

Le boulot :

Que dalle ! Et c’est peu dire. Que ferais-t-on d’un mec de plus de 50 ans aujourd’hui ? A compétences égales, je choisis un jeune. Dois-je condamner cette discrimination ? Non bien sur. Il me faut maintenant admettre de faire partie des oubliés et j’ai choisi de m’asseoir sur le banc d’à côté. Viendra peut-être une occasion, juste une main tendue qui m’aidera à me relever. De cette révélation majeure, passons aux choses plus intimes.

L’amitié :

Etre sans boulot, c’est une chose, seul, ca devient désespérant, je suis entouré, pas nombreux mais réconfortant. certes ils sont ennuyeux mais dois-je pour autant les condamner. Je suis coincé entre deux amis de longues dates. Le premier est amoureux et n’a passé sa vie qu’à se convaincre que c’était nécessaire, et en plus  il ne vous parle que de ca, « je suis amoureux, je l’aime » assommant

Depuis que je le connais, j’ai passé en revue ses histoires d’amour et celles qui les peuplaient. Navrant. Aujourd’hui, c’est reparti, très bien pour lui mais j’avoue désespèrent ; Sa vie n’est bâtie que sur le sexe, rien que le sexe et lorsqu’il vous appelle, il ne vous reste qu’à l’écouter, ce que je fais en permanence. Je l’aime, c’est évident mais s’il pouvait, au demeurant, penser aux autres, ca serait excellent

Le deuxième, sympathique mais envahissant. De son air intello, il vous remet constamment en question et c’est démobilisant. Célibataire endurci, inutile de lui conter des histoires d ‘amour ou de rencontre qu’il chasse bien vite vous rappelant que vous avez mieux à faire. Néanmoins, je l’écoute car il  est de bons conseils

Pour le reste quelques relations amicales intéressantes mais banales.

Amour : désopilent

Je suis assis au bord du trottoir depuis un moment et aucune n’ose s’arrêter. Cette année a été une année de misère. Quelques rencontres certes, beaucoup de gamelles. En fait, elles sont belles mais je suis loin de les comprendre.

Santé : j’ai évité la caltha

Un AVC heureusement maîtrisé et sans séquelles mais une médication à vie. Soyez rassuré, tout va bien jusqu’à la prochaine alerte. Bof !

Idées : il en pleut

Sortie en septembre 2008 de mon second roman et je boucle le prochain. L’inspiration est présente mais pas le lecteur. Et pour les ventes, que dalle. C’est débile d’écrire, c’est vrai et de penser au futur best-seller, c’est nul mais je continue, j’aime bien m’abrutir

 

Voilà, il faut  maintenant s’élancer une nouvelle fois et c’est chaque année la même rengaine. Ce qui m’amuse c’est que Sarkosy va   devoir de son côté tirer les leçons de cette année écoulée. C’est cool pour lui, une présidence européenne grandiose, une belle leçon de diplomatie avec la Russie et son combat éternel pour notre pouvoir d’achat.

Bonne année à toutes et à tous

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Samedi 20 décembre 2008


CHAOS

 

Que faut-il dire ? Et peut-on le dire ?

Que faut-il faire ? Et peut-on le faire ?

On se regarde

On s’interroge

On se cherche

 

Le monde se barre

Et ca fait peur !

 

Je fouille mes poches

Elles sont orphelines, plus de monnaies

C’est difficile de les remplir

Il ne me reste que le sourire

Que je m’efforce d’offrir devant la grimace

 

Le monde se barre

Et je frisonne

 

Les étudiants grondent, ici  et ailleurs

Ils se cherchent et s’interroge

Sur un monde qui se barre

Ils ont peur du trottoir

 

Les pauvres meurent, silencieux

Sur le parvis de la vie facile

On se regarde

On cherche la solution

On fuit devant l’hécatombe

 

Les portefeuilles s’épuisent

Les économies s’effritent

Et je fouille mes poches

Toujours aussi vides

 

Sarkozy s’anime

Nous dictant qu’aucun mal n’épuise

Et que seule notre déférence

Nous rendras la vie plus facile

Il mériterait bien ma pointure de 40 dans la tête

Mais j’ai froid, nous sommes en hiver

 

 

Je marche dans la rue tranquille

Regardant les gens qui s’enfuient

Vers un but que personne n’accomplit

 

Le monde se barre

Et on vacille

 

Les banques s’effondrent

Et l’économie pâlit

Le boulot se fatigue

Et rejette les mals lotis

Et dans mes poches vides

Je cherche désespérément les miettes

Qui me feraient vivre

 

Et Dieu dans tout cela ?

Voilà malheureusement longtemps qu’il n’existe plus

Dieu est mort nous laissant la pénombre

Nous fêtons la nativité

D’un Christ mort sur la croix

Pour racheter nos péchés miséricordieux

 

Le père Noel est mort cette année

J’aurai bien accepté une orange comme cadeau

Pour en tirer toutes les vitamines

Qui me feraient durer et frémir

 

Le monde se barre

Et c’est difficile

 

Je la regarde mais j’ai le cœur vide

Peut-on croire en un demain

Alors qu’aujourd’hui nous fait frémir

Je la regarde qui pleure

Devant mon ennui

Lui tendre la main serait un crime

 

Le monde se barre

Et j’ai peur de l’accompagner

 

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Jeudi 11 décembre 2008


OURAGAN

 

Je suis un ouragan

Souffle, souffle, ouragan

 

Complètement désœuvré

Naguère, d’une violence extraordinaire

Je convertissais la chaleur des océans

Et l’atmosphère des tropiques

Pour me déchainer en vent violent

Rugissant sur les vagues en furie

J’étais destructeur en force et en étendue

Quand je me déployais, rien ne me résistait

Et derrière moi, je semais la désolation

 

Souffle, souffle, ouragan

 

Je n’obéissais à aucune loi

Mon approche était redoutée

Mais allez savoir pourquoi

Aujourd’hui, je n’arrive plus à souffler

Pour semer le désordre de mon ballet

 

Souffle, souffle, ouragan

 

Je suis épuisé et complètement démotivé

J’aimais pourtant bien le baptême des gens d’en bas

Bertha, Dolly, Hanna, Joséphine, Paloma

Et je redoublais de mon souffle monstrueux

Pour recevoir des noms qui m’endiablaient

Mais c’est fini, je vais m’arrêter de gronder

A quoi bon, il me suffit de regarder sous mes pieds

 

Souffle, souffle, ouragan

 

Ils sont petits ces hommes qui s’agitent

Fuyant le poids de toutes les ignominies

Sous mes pieds, ils souffrent le martyrs

De leurs souverains, jusqu’à y laisser la vie

Et la détresse des gens sous mes pieds

Eloigne la crainte de mes ballets meurtriers

 

Souffle, souffle, ouragan

 

Ils deviennent si pauvre dans leur vie fade

Que mes meurtrissures ne les atteignent plus

Ces petits gens d’en bas doivent revivre

Pour que je reprenne de l’amplitude

J’ai tellement de peine de balayer leur monde

Alors qu’ils souffrent de ne plus bien vivre

Je vais arrêter de les chatouiller

Le temps qu’ils retrouvent l’espérance d’un avenir

 

Souffle, souffle ouragan

 

Désolé d’être vaincu

Par la pauvreté des gens sous ses pieds

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Mardi 2 décembre 2008

 

SOURCE DE VIE

 

J’ai marché, marché

En scrutant le désert

Pas même un mirage

Pas même un point d’eau

 

J’ai marché, marché,

Scruté, scruté

Sans parvenir à trouver

Cette eau de vie

 

J’ai marché, marché

Jusqu’au nouveau monde

Là où l’eau ressource la vie

Là où  s’écoule la vie

 

J’ai marché, marché

Les femmes ont un puits dit-on

Ou coule une eau qui vous sourit

Les anciens  me l’ont dit

Goûte cette eau et tu auras la vie

 

J’ai marché, marché

Toute une vie, j’ai marché

Mais je n’ai jamais croisé

Ce puits qui vous sourit

Cette source ou coule la vie

 

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Vendredi 21 novembre 2008

Cri d’amour

 

 

J’ai crié, juste crié

Je fouille mes poches

Mais plus de monnaies

Mon estomac s’impatiente

Mes sucs digestifs font grise mine

 

J’ai crié, crié

Dans cette rue déserte

Où seul un chat miaule sa détresse

En plein Paris, je suis comme dans un désert

Il y a quelque chose de mort au fond de moi

C’est vrai, j’ai un peu honte

Et devrais me taire

 

J’ai crié, crié

Je traverse la ville où la nuit s’abandonne

Et je compte mes chances

D’atteindre le matin

Que la vie est monotone

Que les horizons sont lointains

Et j’envie le calme des vieillards

La petite mort dans leurs regards

 

J’ai crié, crié

Pour retrouver un matin de soleil rapide

On n’est jamais assez serein

Pour supporter les jours d’automne

Je veux réussir ma mort

Et la nuit je m’exerce à mourir

 

J’ai crié, crié

Je te sens qui marche dans la ville

Ton pas est léger, ton sourire est beau

Il y aura la mort, tu le sais mon amour

Il y aura le malheur et les tous derniers jours

Il y aura les regrets puis un sommeil très lourd

Ou j’arrêterai de crier, mon amour

Ou je cesserai de crier, mon amour

Pour t’aimer, mon amour

Dans la démesure des derniers jours

Où le soleil cessera de se lever, mon amour

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Vendredi 7 novembre 2008

Voici le vent venu

 

Un vent sauvage de novembre

Qui balaye, déchire et se démembre

En souffles lourds battant dans les bourgs

 


Voici le vent venu

Un vent d’automne frémissant

Il erre follement, se réjouissant

Confond aujourd’hui et naguère

Souffle, souffle sans gène

N’est pas cruel ni maudit

Mais  sème le désordre sans accalmie

 

Voici le vent venu

 

Avec lui, ses ravages lourds

Balaye les souvenirs d’un revers de souffle

Sème le doute en rafales incessantes

En vous enveloppant de ses souvenirs

Comme un reproche au présent

 

Voici le vent venu

 

Battant les portes de ses coups redoublés

Vous invitant à rejoindre la folie de son ballet

 

Un vent venu

 

Qui s’efforce de vous souffler

Que la vie n’est que désordre semé

 

Un vent venu

 

Qui s’apaise dans les soupirs

Des amants épuisés

 

Un vent venu

 

Qui déchire sans se soucier

De ta présence à mes côtés

 

Un vent venu

Jalousant avec froidure

La beauté de tes traits

 

Un vent venu

Qui ne connaîtra jamais

Le bel amour d’un vent d’été

 

Un vent venu

D’où l’on ne sait

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Mercredi 22 octobre 2008

CONVERSATION INTIME
Je viens de rencontrer un ange. Vous êtes mon ange et n'êtes pas là au hasard. Je n'y croyais plus, les femmes étaient si absentes de ma vie mais vous êtes apparu, sans crier gare ! On s'est croisé avec cette promesse de grandir ensemble et nous devons saisir cette chance offerte. Nos conscients ont perçu l'importance de cette rencontre et nous permettent d'en lire le message. Vous êtes un ange, issu du ciel auquel je ne croyais plus. Un ciel bleu azur qui brille en votre présence, un ciel vigoureux qui a cessé de pâlir.

Peu de femmes ont meublé ma vie mais toutes ont eu un effet révélateur.
Pour l'une, il me fallait apprendre à aimer, je l'ai épousé.
Pour l'autre, je devais me révéler, j'ai créé à ses côtés mais elle m'a quitté, soulignant peut-être qu'elle avait tellement donné que je pouvais dorénavant grandir seul.
Et il y a eu celle qui m'a donné cet enfant, joyaux de ma vie qui me fait si peur...
J'ai cherché votre signification au sein de ce message subliminal. Il nous fallait reprendre là où nous avions perdu son fil.
Vous êtes aujourd'hui comme l'inscription de ces multiples morceaux de vie rassemblés. Le kaléidoscope est reconstitué, intact et beau. Il lui fallait le faisceau lumineux pour frapper ses multiples facettes qui vous entraînent dans un ballet merveilleux. Notre union charnelle en est la résultante. Nous jouons une communion si importante que j'ai perçu lors de nos dernières rencontres dont le point de départ est sans contexte ce fabuleux week end. Les mots étaient inutiles. Nous nous sommes regardé et justement compris dans un silence si pénétrant qu'il nous criait Aimez-vous, profitez de ce moment si intense. Il est révélateur et s'inscrira dans votre mémoire à jamais.
Vous êtes ma dernière révélation, si importante que je n'ai pas «le droit » ni de l'épuiser, ni de la gaspiller.
« L'aimes-tu ? »
- Oui, elle m'était destinée
« Elle n'est cependant pas libre ! »
- Elle a cette liberté de m'aimer. J'accepte tout d'elle ; Je ne peux pas lui demander de renoncer. C'est la vie qu'elle porte en elle qui m'attire et je veux bien accepter l'extrême même si cela me coûte.
J'aimerai que vous soyez heureux, m'avez-vous confiée.
Je le suis. Gronde en moi ce sentiment d'un amour naissant. Un petit morceau de vie que je partage chaque semaine ou presque. Quelques heures indéfinissables à vos côtés ou vos mains cherchent sous mon pull le contact de ma peau, ou votre odeur décuple mon sens olfactif, ou vos baisers cicatrisent les petites blessures quotidiennes.
« Aimes-tu son sexe ? »
- C'est une ivresse et j'ai même honte de m'abandonner sans retenu. J'en oublie que je possède un sexe. Je suis en elle, j'attends qu'elle vibre et je sais que ses mains viendront saisir l'émotion.
Ne pas gaspiller, c'est aussi vivre les instants présents. Vont-ils un jour stopper ? Connaîtront nous la «déchéance propre à un amour vécu » ? Vous savez bien que c'est impossible et que cette finalité n'appartient qu'aux histoires communes. Mais nous vivons une histoire exceptionnelle !
« Toute histoire à une fin. Conçois-tu un jour de l'abandonner ! »
- Il n'y a pas d'amour sans histoire, nous en avons une. Elle est belle, conçue il y a dix ans. Peut-être y aura-t-il un dénouement mais pas celui de l'abandon. Elle occupe ma vie, comment pourrais-je la concevoir sans elle ?
Heureux, oui, à vos côtés. Juste un peu frustré. Jaloux peut-être mais d'une jalousie romantique. Comment puis-je rejeter cet homme qui partage vos sens et vos émotions depuis plus de trois ans ? Jaloux qu'il profite de tous vos instants, frustré de ne pouvoir vous offrir que de rares moments.
« La trompes-tu ? »
- Non, elle vibre en moi en permanence et je n'ai pas la puissance de me décupler.
Demain, demain ! Que je souhaite les plus répétés pour apprendre à vous aimer, partager le petit déjeuner, apprendre à communiquer, à vous connaître.
« Elle peut te quitter ? »
- Il me restera l'amie !... avec les blessures...
Il y a des jours ou j'ai envie de crier. Ces moments horribles où j'ai envie d'hurler que vous me manquez que non, je renonce, c'est au dessus de mes forces.... Et ce coup de fil qui arrive...
Ne me quittez pas, ne me quittez jamais.
« Envisages-tu une fin d'histoire ? »
- Elle peut s'arrêter. Car elle est le prolongement de celle entamée il y a dix ans. Mais alors, c'est qu'elle aura décidé d'en vivre une nouvelle. Elle viendra pour me dire qu'elle n'a plus la force de vivre en pointillés. S'inscrira alors un préambule propre à toutes belles histoires : « Il était une fois... »
Le trouble m'envahit et me submerge. Heureux de vous avoir à mes côtés ; gracieuse, tendre, caressante et si attentionnée ;
Surpris, que le temps nous ai rattrapé et absorbé, sans usure, nous permettent d'entamer une nouvelle croisière sur son navire.
Peureux, devant la tâche la plus immense d'une vie ; aimer une femme, lui rendre son amour, rechercher la plus parfaite harmonie.
Je suis convaincu que nous pouvons former le plus beau couple qu'il soit, dans la complicité et l'amour réciproque. Néanmoins, je vous laisserai l'initiative de ses fondements. En cela, j'entends rejoindre vos souhaits les plus secrets, vos désirs cachés sur ce couple que vous entendez construire aujourd'hui et non comparable à ceux que vous avez déjà vécus.
Notre union ne sera pas celle d'un jour ou d'une nuit. Mon engagement est bien plus considérable et peut-être très ambitieux. Je vous perçois à mes côtés rejoignant cette ligne bleutée, cet horizon que je n'ai jamais su attraper. Ne refusez pas, je vous tends la main, mon cœur, vous le possédez déjà.

Je vous rapelle la parution de mon dernier roman.

http://www.edilivre.com/doc/3815
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