le bonheur d'écrire

"un poète mort n'écrit plus, d'ou l'importance de rester vivant" (Houellebecq)

Essayons d'échapper à ce raisonnement simple. La stérélité créative peut frapper bon nombre d'entre-nous. Mais soyons positif, ne déposons pas la plume et laissons la crisser sur le papier car finalement nous ne connaîtrons jamais cette part de nous-même qui nous pousse à écrire. Soyons donc heureux de coucher les mots et n'ayons pas peur du bonheur, d'ailleurs, il n'existe pas.

Mercredi 1 juillet 2009

ANGE OU DEMON

 

Sur le trottoir, il me fallut quelques secondes pour mettre un visage familier sur l’obscurité totale, ponctuée ça et là par les halos des réverbères et les phares des véhicules, qui s’étaient abattus sur le boulevard de Clichy. Des feux passaient au rouge, d’autres au vert. Un agent de police, bâti comme un colosse me fit signe de m’écarter, une agression venait de se produire. Je me retournais et aperçu deux corps allongés sur le trottoir, l’un recroquevillé au milieu d’une grande flaque noire, l’autre étendu, face contre terre et menottes aux poignées. Le policier s’avança vers moi, je jugeai plus prudent  de ne pas m’attarder.

Visages blêmes, hagards, surgis de nulle part, chuintement des automobiles qui filaient dans la nuit, avertisseur hurlant : partout ce n’était que bruit et confusion. Le rouge des feux me vrillait les pupilles. Autour de moi, les gens étaient des créatures d’une autre espèce, plus animale, plus instinctive et plus brutale, des créatures qui passaient sans me voir, bougeaient les lèvres et montraient les dents. J’entendis un bruit de pas retentir derrière moi et imagina mon propre corps effondré sur le trottoir, mon portefeuille vide jeté dans la flaque formé par mon sang. Dans mon dos, le rythme des pas s’accéléra. Glacé d’épouvante, je m’écartais du milieu du trottoir. Une main se posa sur mon épaule

«  Du calme voyons ! » Déclara une voix grave

Tournant la tête j’aperçus un faciès troublant affublé d’une paire de moustaches, une face de cauchemar. J’ai failli m’évanouir

« Juste une petite question »

Je reconnus alors le policier qui m’avait fait signe de m’écarter

« Vous sortez du bar, je crois »

J’hochais de la tête

« Vous avez vu ce qui s’est passé ? »

« Ce qui s’est passé ?

« Le coup de feu, avez vous vu quelqu’un tirer ?

Je tremblais sans pouvoir répondre

« Non je n’ai rien vu désolé »

Le policier avait tourné talons

Une providence, l’homme m’avait interpellé devant l’entrée de ma banque. Je glissais ma carte dans le distributeur pour en retirer 100 euros de mon compte courant.

Je traversais la rue sans regarder les voitures de police garées devant le bar.

Elle était jonchée de tessons de bouteilles et de vieux journaux.

Je ne sentais plus mes pieds et tenais à peine sur mes jambes et j’avais du mal à suivre celui qui marchait devant moi.

Seulement vêtu d’une longue tunique blanche où s’engouffrait le vent glacé de l’hiver, l’homme était légèrement plus grand que moi. Ses cheveux bruns volaient par dessus ses épaules. Nullement gêné par le froid, l’homme marchait d’un bon pas. Je ne savais pas pourquoi je devais suivre cet individu mais cela m’apparaissait comme vital. Si je perdais cet inconnu, je me retrouverais tout seul, perdu dans ce paysage de cauchemar. Et je mourrai. J’eus brusquement l’impression de suivre un ange, pas un homme et me mit à hurler.

Instantanément, celui qui me précédait s’arrêta de marcher. Si je ne prononçais pas un mot, l’ange allait s’éloigner et m’abandonner dans cet univers désolé. J’ouvris la bouche et hurla ce qui me passait par la tête. L’ange se retourna lentement. Je retins ma respiration. La tunique de l’ange, ses mains levées en l’air, étaient rouges de sang. Son visage paraissait las ses yeux étaient ceux d’un aveugle. Et tout à coup, sans prévenir, l’ange blessé s’évanouit dans le gouffre des rêves mort-nés au fond duquel gisait déjà une grande partie de sa vie.

Je commençais à avoir faim, c’était une sensation qui n’avait rien d’agréable un peu comme la tristesse qu’on pouvait apprécier à condition cependant de la maintenir à un niveau acceptable. Peut-être était-ce la même chose pour toutes les grandes émotions humaines : amour, peur souffrance. La peur et la souffrance devait être ce qu’il y avait de plus dur à surmonter me dis-je en revoyant l’ange marquer de sa paume ensanglantée. Mais peut-être que la peur et la souffrance étaient des choses sacrées et que cet ange était venu m’annoncer que ces douleurs ne me toucheraient plus. On a tous besoin de la foi pour porter le fardeau de la vie.

Un nuage de vapeur blanche ayant vaguement la forme et la taille d’une femme s’éleva d’une bouche d’égout. Il n’y avait pas de fantômes féminins au milieu de la chaussée, pas de corps dessiné à la craie sur le trottoir.

 

 

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Dimanche 21 juin 2009


Amour meurtrier

 

L’amphithéâtre est à présent désert.

Cette salle grandiose, couramment abrégé en amphi, est aménagé pour accueillir des cours magistraux et sa forme en gradin rappelle celle des amphithéâtres romains.

A cette heure, il est vide d’étudiants dans un silence olympien. Aucun bruit, ni rire, ni moqueries lâchées sous cape. Le silence a envahi la demeure.

Il y traine des boites de bière, de vieux mégots et divers objets intimes que l’on trouve dans les villages abandonnés dans l’urgence de l’exode.

Mais place au ballet des techniciennes de surface, appellation plus moderne des femmes de ménages.

La Sorbonne est maintenant plongée dans l’obscurité ou les seuls repères lumineux vous indiquent les issues de secours.

Viendra, tout au long de la nuit des vigiles pour des rondes nonchalantes dans l’immense bâtisse.

Murielle a vingt ans, un âge où on pense avoir résolu l’énigme du monde. Par amour pour son prof de fac, elle a mis des bas fumés qui galbent  parfaitement ses fines jambes. Une petite culotte de satin qui épouse ses deux petites fesses rondes et fermes et plus haut, ses deux petites pommes de ses seins sont emprisonnés dans un soutien gorge. Une robe de soie rouge recouvre tous ses trésors.

Murielle attend.

Elle se remémore le dernier exposé du prof, qu’elle trouva assommant. Elle ne l’a jamais quitté des yeux.

A ce jour, aucun homme ne l’avait touché mais elle se donnerait à ce prof sur un simple claquement de ses doigts.

Elle n’est pas la seule, elle le sait. Plus d’une copine mouille en l’écoutant.

Mais c’était son choix, ce serait elle, elle le voulait mais comment lui faire savoir qu’elle l’aime à se donner sans retenue. Ce professeur était bel homme et tous s’accordaient à lui attribuer un succès sans rivalité auprès de la gente féminine. Cependant, personne ne l’avait encore vu accroché au bras d’une femme. Cette étrangeté redoublait l’ardeur des étudiantes avides de le séduire

Ce soir, dans cette obscurité de l’amphithéâtre, elle s’était mise en faction sur un vieux fauteuil. Elle l’attendait et elle le suivra où bon lui semblera et restera avec lui quoi qu’il arrive. C’était peu dire, mais elle l’ignorait.

Si elle échouait, alors elle prendrait le métro qui la raccompagnerait chez elle, seule et déseouvrée. Mais elle avait pensé à tout. « Ne t’inquiète pas maman, je dors chez une copine »

Elle est là, immobile, elle l’attend, impatiente et dans l’obscurité de l’endroit, elle s’endort comme une petite fille.

Il fait nuit quand elle se réveille, elle consulte sa montre : trois heures du matin. Elle se lève, s’étire et décide de gagner la sortie. Elle ne se perd pas dans les escaliers vertigineux, les corridors immenses, cette enfilades de pièces plus grandes les unes que les autres mais les luminaires des lampes témoins destinés aux vigiles qu’elle n’a jamais croisés, la rassure et guide ses pas.

Elle poussa une porte et se retrouva dans un petit théâtre dont la scène était éclairée. Une centaine de fauteuils recouverts de velours grenat formait un demi-cercle. Derrière eux se trouve des loges et la porte de l’une d’elles est ouverte. Elle y entre, sans réfléchir, obéissant à un appel mystérieux. Elle s’assied et contemple la scène toujours déserte. Quelque chose va arriver, c’est sur. Tour à coup, quelques notes plaquées sur un piano lui parviennent. Puis plus rien, le silence et la lumière de la scène s’atténue pour s’éteindre.

Murielle tétanisée, n’ose bouger et attend, son pouls s’accélère. Elle devine dans son intérieur le plus profond, qu’un événement va se dérouler et qu’elle en serait l’héroïne.

Soudain, une main l’empoigne à la gorge, la fait se lever et se retourner. Il fait trop noir pour qu’elle distingue les traits de l’homme.

Il extirpe de son pantalon son sexe, large, lourd et tendu à l’extrême. Il agrippe une poignée de ses cheveux et plaque sa bouche sur son sexe gorgé de sang. Très lentement, Murielle le suce entre des lèvres serrées et s’applique en s’attardant sur le renflement de son extrémité. Sa langue va et vient, lèche, s’attarde. Elle se concentre ne voulant pas décevoir ce bel inconnu. Sa respiration s’accélère, son plaisir monte, elle le sens. Sa main gauche se faufile entre ses cuisses qu’il écarte brusquement. Il soulève sa robe, arrache sa culotte. Il est assis et lui fait face. Il écarte lentement ses cuisses, l’empoigne par les fesses et la serre contre lui. Murielle ne résiste pas, affolée par cette puissance invisible. Elle n’a pas peur, elle a enfin rendez-vous avec ce qu’elle attendait. Enfin il lui arrive quelque chose dans sa vie plate et peu importe qu’il soit celui ou non qu’elle attendait. Murielle se sentait désirable et avait choisi d’offrir son désir, de s’abandonner.

L’inconnu malaxe sa petite poitrine, lui écarte largement ses cuises et la pénètre de son sexe puissant. Murielle ressent la lente et délicieuse douleur qui lui arrache le ventre. Il va se délivrer en elle, elle l’attend et atteint cette divine jouissance qu’elle découvrait avec extase.

C’est là qu’elle entrevit l’éclat de la lame et poussa un cri rauque.

Quand enfin, en elle la semence se répand dans son ventre à l’exact moment ou la lame la pénètre au cœur.

Elle le chevauche en un spasme ultime

L’homme étreint avec douceur ce corps maintenant sans vie et lui murmure  à l’oreille :

«  Petit ange, nous descendons d’une lignée infiniment longue de meurtrier »

Trois heures et demie du matin, rue de la Sorbonne, un homme, le col relevé, rentre chez lui et s’éloigne, sans que personne ne puisse le distinguer.

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Dimanche 7 juin 2009



LES  DEMONS

 

Les démons qui nous tutoient

susurrent à nos souvenirs

Et nos danses se rythment à leurs mélodies,

Dans l’Infidélité de leur loi,

 

Fidélité est ma loi.

La musique les fait diable

Ils surviennent et repartent,

Sans perturber l’innocence

de notre existence de leur présence.

L’ordre est ma foi.

 

Rouge est l’univers

Rouge est l’avenir .

Rouge notre présent .

 

Levons nous pour crier

Sans craindre les impies

Qui perturbent notre folie,

De croire

Que  les papillons

Sont les anges de

L’amour de ceux qui se sont éloignés

 

Le cœur est le diapason

Le cœur est le démon

Qui enflamme

La pauvre âme,

Et la bouleverse.

Démon de midi

Qui perturbe et rit.

Etre Le chasseur et devenir

La proie triomphante

Comme cette femme qui me sourit,

A la fois si vague, et si certaine.

D’un regard, je puis lui ôter la vie

Alors que déjà son caprice crucifie  mon élan .

Rendant incertain les lendemains .

 

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Mardi 26 mai 2009

Je n’irai pas voter

 

Le 07 juin 2009, jour des élections Européennes,

Je n’irai pas voter


Non par indifférence pour le sujet,

Non par mépris de l’expression démocratique,

Ni par lassitude ou résignation,

Mais en toute connaissance de cause, parce que c’est le seul et unique moyen pour marquer mon hostilité profonde à l’Union Européenne, telle qu’elle est devenue et à la régression démocratique  en cours dans notre pays. Pour preuve, en temps de crise, le pouvoir n’a rien de plus urgent à faire que multiplier les projets de surveillance et de domination de la communication.  L’état et le pouvoir en place s’évertue à nous inciter d’aller voter. Dites non. Cette Europe ne nous intéresse pas et elle est loin de répondre à nos questions de vie sociale et économique. Réagissez en votant un non qui n’a pas été pris en compte lors du dernier référendum.

Je n’irai pas voter

La dernière fois que je me suis déplacé pour l’Europe, remonte au 29 mai 2005, lors du référendum.

Je mesure aujourd’hui ce qu’il en a été de ma voix et de toutes celles majoritaires pour le non qui se sont exprimés. Le traité de Lisbonne, pondu par Sarkozy et voté en assemblée par l’UMP n’a pas respecté la volonté des français, passée par pertes et profits par des malotrus sans scrupules. Sous référendum, ce traité aurait été balayé.  Belle démocratie, il est vrai, dicté par un bonapartiste tyrannique.

Mesure-t-on le vote négatif de nos amis hollandais et irlandais à qui l’on demande de revoter dans le bon sens.

Le parlement européen, libéral et non social, n’est qu’une pâlichonne chambre consultative sans aucune importance.

Pour certains, il faut en profiter pour exprimer un mécontentement voir une sanction contre la politique économique de Sarkozy. Car il est vain d’adopter une politique nationaliste pour un scrutin européen . Le détournement est malsain pour notre démocratie. Le principe du vote anti-Sarkozy est à mon avis une vue assez étroite d’un problème bien plus général.

Je n’irai pas voter

A titre informatif, 492 millions d’électeurs provenant de 27 états voteront 785 députés, élus au suffrage universel direct tous les cinq ans.

Dans l’état de délabrement ou notre pays se trouve actuellement, économique, politique et social, la minorité restante, le PS, n’a aucune alternative sérieuse à proposer. Pire, Bernard Kouchner, jusqu’à présent socialiste convaincu, vend son âme en votant UMP pour les prochaines européennes. De quoi rêver, vous ne trouvez pas ? Nous reste que le pouvoir en place et là, c’est un non franc.

Voilà quarante ans que je place mes bulletins dans l’urne. Avec le sentiment parfois de leur utilité, même minoritaires. Ce n’est plus du tout le cas.

Mais de quelle Europe parlons-nous ? D’une Europe sociale, quelle plaisanterie ! Une Europe qui s’enfonce dans la récession avec la libre circulation des capitaux, avide de profits nouveaux sans se préoccuper des travailleurs et des chômeurs.

L’Europe d’aujourd’hui est le gang des mafias impérialistes, le gang des oppresseurs de l’Afrique, le gang de ceux qui se battaient pour savoir qui pillerait, la Chine, l’Inde, Le Vietnam.

Je dis non à cette Europe avilissante qui ne risque pas de changer.

Ce blog rendra service aux indécis, restez chez vous, c’est bien mieux.

Mes amis, suivront, sans doute, mes conseils

Le 07 juin, je n’irai pas voter

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Dimanche 3 mai 2009


Désœuvrée,

La fin du monde nous guette.

Prenons garde !

L’homme sauvera-t-il l’homme ?

En se retournant sur ses erreurs, pourra t il se dire, ca suffit !, stop !!

En effet, il est temps de se ressaisir. Mais faudrait il , pour autant, renoncer à notre domination ancestrale. Nous ne sommes que de simples hommes, et pourtant les dieux sont nos créatures, miroirs de nos faiblesses et des nos grandeurs .

 Des hommes désenchantés par ces temps de grande récession.

A qui la faute ?

A l’argent roi, d’un monde libéral

A la folie des argentiers dénoués de scrupules, avides, ivres d’accroître et de multiplier le fruit des entrailles du veau d or. Amen santa mare des dios ,tous engeances stériles de Cortez .

A en croire, Dominique Strauss-Kahn, le Président du FMI la fin du monde se dessine. Ce socialiste reconverti joue le  diable avec la ferveur des nouveaux convertis

L’apocalypse, l’Armageddon, l’horreur est à notre porte.

Aurait-il raison ?

L’accroissement continu des agglomérations et des voies, intensifient le pillage de la terre. La surpopulation (nous serons 9 milliards sur terre en 2050) la consommation outrancière de l’énergie et le réchauffement conséquent de la très mince  atmosphère, tout cela suffit à expliquer la proximité de la fin du monde et la crise financière mondiale renforce cette alternative.

Cependant, le diablotin du FMI prend de l’avance sur une fin possible et fait siens  les oracles des Mayas : la fin du monde serait prévue pour le 21 décembre 2012. Rassurons nous, la vie demeurera. Une date cependant, qui intrigue. Au lever du soleil du 21 décembre 2012 et pour la première fois depuis 26000 ans, le soleil se levera pour se joindre à l'intersection de la voie lactée et du plan écliptique. Cette croix cosmique est considérée comme une incarnation de l'Arbre Sacré, l'Arbre de vie, un arbre reconnu dans toutes les traditions spirituelles du monde ( faut-il encore en soi être un peu spirituel) A ce moment là, notre planète est censée enregistrer de très violents séisme terriblement destruteurs.

Dans quatre ans, la terre sera ravagée par une série de catastrophes, toutes plus destructrices  les unes que les autres. Ainsi l’affirme ,selon certains, le  calendrier Maya.

Portent-ils la vérité ? si cela devait se produire…..  je ne profiterai pas de ma retraite.

Sarkozy va t-il refaire campagne sur un monde de  cendre ? ou ce monde renaitra t il de ses cendres  tel  le phénix ,énamouré sous le baiser de Carla.  

Nostradamus, dans ses versets, le prophétise, notre bible l’enseigne .Bouleversements climatiques, déplacement de l’axe de la terre, désastres, secousses sismiques, inondations, tornades et raz de marée, nous menacent  .  « La terre est un organisme vivant qui aura une explosion de colère contre nos agissements et le gaspillage de ses ressources, nous avertit,Nostradamus.

Oppenheimer, père de la bombe, serait bien surpris que se prépare aujourd’hui, une grande catastrophe sans son aide.

Mylène Farmer n’est pas en reste et scande dans son dernier clip « c’est dans l’air » du nucléaire pour demain sur des images apocalyptiques. La chanson prend le relais et nous rappelle au son des tambours.

que la fin du monde est proche,

Mais revenons sur terre ; une terre en péril.

Nous vivons aujourd’hui dans un monde que submerge le  déluge.

Tout  commença en 2004, lorsque les ménages américains à faible revenu se trouvèrent incapables de rembourser les crédits qui leur avaient été consentis pour l’achat de leur logement. Une difficulté accrue par l’envolée des taux d’intérêt qui rendit impossible du même coup les remboursements des créances.

La crise des « Subprime » allait entrainer une série de défaillance vertigineuse et mondiale, déstabilisant,

le monde de la finance et des banques qui avaient en masse investi dans cette spéculation à risque.

Nous connaissons le montant des pertes financières de cette crise « Subprime », qui s’élève à plus de 4000 milliards de dollars et la situation des banques n’est pas encore apurée.

De cette déflagration financière suivra la crise économique provoquée par la conjonction de divers facteurs. La crise financière 2007-2009, la fin d’une phase de cinq ans de forte croissance mondiale non pérenne car provoquée par un excédent de liquidités, en particulier du dollar, la hausse des prix des matières premières, en particulier le pétrole et les produits agricoles. Les USA entre en récession dès décembre 2007, suivront plusieurs pays européens au cours de 2008 ainsi que la zone euro dans son ensemble. Suivra la faillite de Lehmen Brothers qui va aggraver  la situation

La fin du monde commence ses effets en nous appauvrissant et atteint depuis peu notre santé avec cette grippe porcine mexicaine AH1 N1 qui se répand comme une trainée de poudre. Une pandémie que nul ne peut encore stopper. Nous en sommes à plus de 100.000 personnes infectées, et 50 décès enregistrés.

L'ironie de cette vaste médiatisation, c'est que cette nouvelle souche fait peu de ravage, tout au plus 30 victimes à ce jour, alors qu'en France, la grippe traditionnelle hivernale fait 1000 à 2000 morts par an. Chaque jour, je prend de l’Efferalgan pour retarder ses méfaits et je ne sors plus sans mon masque de protection ;

Pour cette fin du monde, il n’y aura que les mauvais qui partiront, c’est sur, je fais parti des bons, je me protège des effets sataniques.

Alors maintenant, je boxe le passé à main nue,

les yeux bandés, je maintiens demain

A un souffle de distance

Et je brise l’aube

Comme un œuf

A travers le foyer de ma haine

 

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Jeudi 9 avril 2009

Suite de la ballade, après Montmartre, découvrez une allégorie qui amusera vos neurones réfractaires. Laissez votre regard vagabonder, juste pour le plaisir, c'est ça, pour le plaisir. Je vous livre mes créations



Le monde industriel est présent, la vie est présente

(collage, pastel et huile)



long, long le chemin de la vie

(collage et pastel)




Vais-je enfin trouver le chemin de la vie?

( collage, pastel)





Appel de la fente, mettez la pièce

(collage, fusain et pastel)



Un 11 septembre, deux tours newyorkaises furent détruites. L'horreur était au rendez-vous

( collage, pastel et huile)


Monde éradiqué

(collage, pastel)

 

La crise? diable, mais que se passe-t-il dans un autre monde? Mars peut-être, un vol habité est prévu mais pas avant 2030

(collage, pastel et huile)

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Dimanche 29 mars 2009

Je vous propose une ballade au coeur de Montmartre, visualisée par mes propres créations. Pour Christian C. il soulignera sans doute l'imperfection
Montmartre fut longtemps un village hors de Paris à 130 m d'altitude. Son nom a sans doute pour origine Mons Martis (le mont de mars) car le butte était l'emplacement du temple dédié à Mars, le Dieu de la guerre sous la période romaine. Un second temple dédié à Mercure d'y trouvait également.
Montmartre à été un lieu phare de la peinture, accueillant des artistes comme Pissaro, Toulouse Lautrec, VanGoh, Modiagliani, et Picasso.
Montmartre, c'est aussi une république, fondée par une association philanthropique le 7 mai 1921.
Elle est composée de députés, sénateurs et ambassadeurs. Jacques Chirac est un député de la république de Montmartre.





Le Moulin Rouge

Célèbre Cabaret parisien, construit an 1889, situé sur le Bd de Clichy, au pied de Montmartre.

Autour du cancan apparaissent les premières revues qui font scandale avec les "Bal des quart'zArts" et le défilé de Cléopâtre, nue portée par quatre mâles entourés de jeunes filles toutes aussi dénudées.
Toulouse Lautrec est le grand témoin de la période faste du Cabaret. Sa dernière revue "Féérie"

( 80/60, collage relief, pastel et huile)

 

La place du tertre

 

Au coeur de Montmartre à quelques mètres de Saint Pierre de Montmartre et de la Basilique du Sacré-Coeur, situé à 130m d'altitude, elle acceuille de nombreux touristes et peintres. On y trouve le restaurant "A la Mère Catherine" fondé en 1793.

( 60/40, collage, pastel et huile)

 

Rue du tertre

Tout droit, vous tombé sur la place du Tertre, très convoitée par les touristes. A gauche des gamins, la villa où Jean Marais y demeurait jusqu'à sa mort.

( 80/60, collage, pastel et huile)


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Dimanche 22 mars 2009




PAIN, AMOUR ET FANTAISIE A LA COUR D’ESPAGNE

 

 

Le roi est en son château, entouré de sa cour et de son conseiller, père Fassart, grand inquisiteur d Espagne auprès du roi

 

La nuit tombe sur le royaume d Espagne.

 

Le capitaine de la garde :

 

« Sire un inconnu aux portes des remparts  demande à être  reçu par votre Majesté ».

 

Le roi

 

Qui est cet homme ?

 

LE CAPITAINE

 

Il prétend venir du royaume de France et se nommer Thierry, le God de Narbonne.

 

Le roi

 

 L’homme t’à il fait l’aveu de la raison de sa venue.

 

Le capitaine 

 

Sire, l’homme est empreint  de mystère et à vous seul  veut délivrer son message. L’homme, sire  prétend détenir quelques secrets que  l’infante Carmen héritière du royaume d Espagne dissimulerait.

 

Le roi

Qu’il s’avance et nous livre son histoire sans ambages  

 

 

Père Fassart

 

Sire je soupçonne quelques fourberies que nos ennemis les maures mènent  pour affaiblir, de votre majesté, l’autorité.

 

Les courtisans

 

La prudence inspire les propos de père fassart : prenez garde sire

 

Le roi

 

Le roi d’Espagne d’aucun ne craint les menées Et aimé de si vifs amis peut régner mille années.

 

Capitaine mène donc cet inconnu jusqu’a nous et vous ma gente retirez vous

 

Les courtisans

 

Sire il ne convient point que vous le receviez seul

 

Notre fidélité nous commande de combattre toute ignominie pouvant porter atteinte à votre majesté.

 

Le roi

 

Mes doux amis, mes doux amis, je suis fort aise de  votre empressement à me défendre et bien soit, je le veux aussi, mais que cette tenture qui de la nuit nous éloigne masque votre présence affectueuse

 

Les courtisans en armes se dissimulent derrière la tenture

 

RODRIGUE, cousin de l’infante avant de les suivre

S’approche de père fassart.

 

Mon père sur vous je fonde tous mes espoirs

D un signe de vous et nos dagues meurtrières

Pourfendrons du drôle le derrière

Et le percerons telle une passoire

 

Père Fassart

 

Allez et que la paix du seigneur soit avec vous mon fils

Dieu veille à la bonne providence

Du roi je serai l assurance

Au nom du père  du saint esprit et du fils.

 

ENTRE THIERRY

 

IL se jette à genoux et attends que le roi l autorise à se relever.

Votre majesté je suis votre serviteur

 

Le roi en aparté :

 

Et bien père fassart

 

L ‘homme semble plutôt docile et a genoux est tombé de respect.

 

PERE FASSART

 

La chute ne fut pas bien grande sire

L’homme est petit et contrefait

Mais écoutons le beau discours de ce messire 

 

Le roi

 

Ainsi tu es Thierry, le bob de Narbonne

 

Thierry

 

Le god, majesté, le god de Narbonne

L ‘amour sire est mon unique gloire

Et je n’ai nul autre espoir.

 

Le roi

Cela semble de bon présage messire Thierry

Mais de Narbonne jusqu’ ici

Le chemin est difficile

Et hasardeux le repos

Aussi sans retenue dites nous

Ce qui vous mène jusqu’ a nous.

 

Thierry se relevant

 

L’infante Carmen est mon tourment

Et son souffle ténu est pour moi comme le vent

 

Le roi

Eh bien messire Thierry quel élan

Et de quelles promesses

L’infante vous a t elle nourri

Pour qu’ainsi vous l’adorassiez.

 

Le god

Nulle promesse sire  elle l’a fait

 

Le roi et père fassart ensemble

 

Elle l’a fait

 

Le god

 

Oui sire de sa royale main

Elle m’introduisit un beau matin

Maintes fois entre ses fesses

Maintes fois en son connin

Au point qu’a ce jour j y suis comme en ma demeure

 

Père fassart

 

Prends garde  misérable affabulateur

Le courroux du roi est terrible

Ici même d affreux cachots

Pourrait être ta dernière demeure

 

Le roi songeur et pour lui même

 

Mainte fois

dit-il

Maintes fois

Cela change des autres

Qui victimes de brefs usages

Se virent réduit au ménage

Princes manants hommes d’église  empereurs

Capitaine de mes armées, écorcheur

Tous ,a la même enseigne entre les cuisses de l infante

Tous dédaignés par la fantasque âme de l’infante.

 

Une seule fois semblait être  son credo

Et voici que ce gnome ce rigolo

Prétend être attaché à sa connasse

Comme morpions ignorant la jalousie

Aux couilles des taureaux d’Andalousie.

Cela ferait  notre affaire.

Le vagabondage de l infante doit cesser .Un homme quelqu’ il soit à ses cotés tempérerait le feu des sens qui la dévore,

Et ferait entrer dans sa cervelle de femelle  un peu de la sagesse des hommes

Mais assurons nous de la chose il me faut connaître de Carmen  les raisons

 

Père fassart invectivant le god

 

Blasphème  infâme

Tu as commerce avec le diable

Tu as pratique l envoutement sur l infante

Les flammes de l enfer sont ta demeure

Belzebuth iroquois Satan

 

Le god

Ca tend la bite

Balbutie le god essayant de détendre l’atmosphère

 

 

Le roi prenant conscience  de la situation que des bruits d armes derrière la tenture rend dangereuse

Les courtisans ont l’épée a la main et Rodrigue s impatiente de bondir des l’appel du père fassart

 

Le roi haussant la voix

 

Je m ‘adresse à tous ceux qui peuvent m’ entendre

Gardons raison cessons de chercher querelle à celui qui bientôt pourrait être notre fils bien aimé

 

Stupeur générale on entend derrière la tenture un murmure de stupéfaction  et père fassart interdit tente d accrocher les raisons du roi.

 

Le roi

 

Capitaine mène  le god dans la plus belle chambre de notre palais

 

Il y passera la nuit prends avec toi une garde d honneur le sergent répondra sur sa tête de la vie de Thierry le god notre invité

 

Que nul n’entre dans sa chambre sans mon consentement et que nul n’en sorte

 

Le god

 

Suis-je prisonnier sire

 

Le roi 

 

Non point, le god, non point

Mais j ai en ce château maints hommes d’armes qu’il convient de ne point  laisser en déshérence

 

Va capitaine

Le god  s’éloigne entoure de la garde d honneur douze hommes de fer  rudes et bien armes dont la  mort est le métier douze géants germaniques mercenaires zélés à la solde du roi surplombe de leur stature Thierry le god, Thierry le gnome ;

 

Le roi, père Fassart, Rodrigue, et la cour réunis

 

Sire  nous vous supplions de nous instruire du projet de notre majesté th le god deviendrait votre fils bien aimé

 

Rodrigue

 

Sire ce drôle  est  un bon à rien

Un mâcheur de chique

Qui d un âne diarhétique

N’obtiendrai nul crottin

 

La cour

 

Sire il y aurait mésalliance cela ne se peut

 

Le roi

 

Cessons mes beaux amis et toi aussi Rodrigue et vous aussi père fassart  de nous nourrir de beaux discours que commande la bienséance  L’infante     ma fille  Carmen est une catin que la moindre braguette met en émoi. C est présentement que cela ne ce peut

 

Thierry le god me paraît le compagnon idéale. Aussi je caresse le projet de les unir avec le consentement de notre sainte mère l’église

 

 

 Au fond de la pièce le capitaine réapparait

sa mission accomplie

Le roi

 

Capitaine  va dire à ma fille  que son père le roi la veut céans dans la salle du conseil

 

Une vois alors s’élève

 

Inutile père je suis la

 

Le roi

Carmen

 

Carmen

Oui père par le passage secret je vous ai rejoins et me tenais coi derrière ce mur

 

Rodrigue

Depuis quand nous épiais tu

 

Carmen

Sachez mon beau cousin  qu’en  mon château, nul je n’épie. Je vais à ma guise en tous lieux et en toutes heures

 

Le roi apaisant d un geste Rodrigue

Et bien cela est fort juste ma fille

 Mais que penses-tu de notre projet

 

Carmen

Je le fais mien père

Le roi

De d’unir a Thierry le God tu consens

Carmen

Non père je le veux

Mon destin de catin me lasse, de tous ces beaux gentilhomme qui vous entourent et vous protègent père j ai connu le vit

 

Clameur et murmure d inquiétudes dans la cour

 

Rodrigue tirant l’épée n y tenant plus

Pour l’honneur de l’Espagne je vais embrocher Carmen   la catin .

Des gentilshommes se portent en armes au cote de Rodrigue

 

Le capitaine  s’avance  alors, et d’un geste ordonne aux

Hommes d armes de protéger Carmen, une enceinte vivante de fer entoure alors Carmen et fait comme un rempart infaillible    

 

Le capitaine a Rodrigue

 

Mon seigneur sur ma vie si vous persévérez je vous occis

 

Rodrigue

Que dis tu la capitaine garde raison je suis le prince Rodrigue et ai droit de vie et de mort au royaume d Espagne

 

Le capitaine

Je prends mes ordres du roi ainsi que mes hommes d’ armes

Le silence de sa majesté ne vaut pas condamnation de l’ infante mes seigneurs .un pas de plus et vos femmes ce soir pleureront sur vos cadavres.

 

Rodrigue méprisant

 

Aurais tu toi aussi capitaine gouter aux charmes de

 L’infante

Par dieu vous êtes des armées qui en ordre de marche l’avaient pénétrée

Carmen, belle et hautaine, la rage aiguise son visages, le rendant plus pur encore

Oui mon bon cousin,  Je suis une catin et je suis fière de l’être

Oui, le capitaine fut aussi de mes amants

Dans la couche il est puissant comme un taureau andalou et possède la ténacité du bouc de Tombouctou

Oui, de tous ici, j’ai connu le vit. Osez de mes paroles vous affranchir, osez mes beaux seigneurs

Ose, toi aussi Rodrigue

pour qui ma main de cousine un jour ,se fit   sœur

et pour ton plus grand bonheur

 fit jaillir ta semence comme des larmes de lait.

Osez père fassart qui vous délectez de desseins osés, de moi volés, glissés et ordonnancés entre les bondieuseries de votre missel, qu’ainsi, la sainte vierge y baise ma croupe de belle façon.

Le roi alors s’avance tout en majesté.

Cessez donc ces querelles

où coule le venin comme dans une venelle

La vertu perdue de l’infante

Ne peut-être sujet de discorde

Que les princes de mon royaume s’accordent

L’unité de l’Espagne le commande

Rengainez vos lames mes seigneurs et vous mon cousin, tempérez votre ardeur ou usez les contre les Maures

Et toi, Carmen aussi belle qu’insolente

Eteint en toi toute colère

Que rien ici ne tolère

Et puisque tu le veux

Et puisque nous le voulons$

Thierry le God sera ton compagnon,

Pour toujours sous les cieux

Le roi

Capitaine va quérir Thierry le God

Avant que le capitaine n’exécute l’ordre du roi, un messager soldat de La garde d’honneur apparaît échevelé », éperdu, tremblant.

Majesté, le God n’est plus en ses appartements.

Et la lourde porte de la chambre est restée close

Le roi d’u n regard interroge Carmen

Oui père, je l’avoue par le passage secret, j’ai rejoint Thierry le God et l’ai mené jusque devant vous

Le roi

Comment cela se peut-il, je ne le vois point

La cour, Père Fassart, les soldats, les gentilshommes

Nous le voyons point également, cela ne peut-être

Alors, Carmen soulevant sa lourde robe de velours écarlate toute brodée d’or, et retroussant ses jupons blancs à la pâleur de l’innocence, dévoile ainsi le god, la pine roide et bienheureuse dans le connin de l’infante, tel un crapeau s’accouplant au fion neigeux d’un  lapin

Le roi

Par dieu, l’animal est déjà dans  le chas de l’infante

Père Fassart, bénit ses deux là avant que par méprise

le God de la royale connasse, ne glisse

Père fassart

Qu’il en soit ainsi, puisque telle est la volonté du roi et que le bien de l’Espagne le commande

Que ce jour de l’union de Carmen, infante d’Espagne et de Thierry le God soit béni

Puisse dieu les garder en sa miséricorde

Le roi prend la parole

Moi, roi d’Espagne, dont le nom seul fait trembler les maures

Ordonne qu’en ce jour de liesse

La raison organise cette union

Ma fille, héritière de la puissante Espagne

Mènera grande équipage avec Thierry le God puisque je le veux et tant que dieu aimera cette union.

Mais femme est changeante et varie comme  les vents et si ma fille tel un papillon de Thierry le God devait se déprendre

Alors l’Espagne, généreuse en son sein à nouveau la recevrait

Et toi Thierry le God, nu comme au premier jour

Tu reprendras le chemin de Narbonne

Pour trousser toutes les bonnes

Ithyphallique Thierry, ira son chemin

Embrassant son nouveau destin

Nu comme un ver

Après un tel revers

Le jour se lève sur le royaume d’Espagne

Les sens de Carmen ont mis le monde à l’envers

Dans le palais du roi, accablé de fatigue tout s’endort

En plein jour le sommeil les emporte

En pleine nuit, nul ne dort.

Désormais, le god tel les antiques limes

Fera de Carmen

Un havre de chasteté

Que dieu bénisse cette hymen,

Plaisante comme comme l’été à Barcelone

Plaisante comme l’été à Narbonne

L’été ou gronde l’orage comme une gorgone.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par fassart - Publié dans : jmf75 - Communauté : BLOGS, en parler ...
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