le bonheur d'écrire

"un poète mort n'écrit plus, d'ou l'importance de rester vivant" (Houellebecq)

Essayons d'échapper à ce raisonnement simple. La stérélité créative peut frapper bon nombre d'entre-nous. Mais soyons positif, ne déposons pas la plume et laissons la crisser sur le papier car finalement nous ne connaîtrons jamais cette part de nous-même qui nous pousse à écrire. Soyons donc heureux de coucher les mots et n'ayons pas peur du bonheur, d'ailleurs, il n'existe pas.

Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 08:45

 

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La vérité est scandaleuse. Mais, sans elle, il n’y a rien qui vaille. Une vision honnête et naïve du monde est déjà un chef-d’œuvre. En regard de cette exigence, l’originalité pèse peu. Ne vous en préoccupez pas. De toute manière, une originalité se dégagera forcément de la somme de vos défauts. Pour ce qui vous concerne, dites simplement la vérité ; dites tout simplement la vérité, ni plus ni moins.

 

Vous ne pouvez aimer la vérité et le monde. Mais vous avez déjà choisi. Le problème consiste maintenant à tenir ce choix. Je vous invite à garder courage. Non que vous ayez quoi que ce soit à espérer. Au contraire, sachez que vous serez très seuls. La plupart des gens s’arrangent avec la vie, ou bien ils meurent. Vous êtes des suicidés vivants.

 

A mesure que vous approchez de la vérité, votre solitude augmente. Le bâtiment est splendide, mais désert. Vous marchez dans les salles vides, qui vous renvoient l’échos de vos pas. L’atmosphère est limpide et invariable ; les objets semblent statufiés. Parfois vous vous mettez à pleurer, tant le netteté de la vision est cruelle. Vous aimeriez retourner en arrière, dans les brumes de l’inconnaissance ; amis au fond vous savez qu’il est déjà trop tard.

 

Continuez. N’ayez pas peur. Le pire est déjà passé. Bien sûr, la vie vous déchirera encore ; mais, de votre côté, vous n’avez plus tellement à faire avec elle. Souvenez-vous-en : fondamentalement, vous êtes déjà mort. Vous êtes en tête à tête avec l’éternité.

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Mercredi 10 août 2011 3 10 /08 /Août /2011 16:09

 

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Il nous reste 724 jours, 15 heures, 15 minutes et 46 secondes avant la fin du monde

Le 21 décembre 2012, le monde changera.

Des rumeurs infondées certifient que ce sera la fin du monde, mais les mayas qui ont instaurés cette « histoire », cette « réalité futuriste » expliquent et ré expliquent que ce n’est pas la fin de l’humanité, mais une transformation de notre vie, de notre planète…

Depuis des années, les scientifiques et les gens passionnés s’intéressent aux légendes et prédictions mayas. Car elles se réalisent toujours ou presque grâce aux divers calendriers fondés par ce peuple. Par exemple, un calendrier Maya affirmait autrefois qu’une Ère Nouvelle viendrait à son peuple, une ère qui arriverait par un vol de papillons. Et en effet en Avril 1519, Hernando Cortez et sa flotte composée de onze galions espagnols débarquent sur les Terres des Mayas. Les vols de papillons ne sont autres que les voiles ondulantes des navires qui firent penser aux ailes de ces insectes. Après ils connurent « l’Ère des neuf bolomtikus » ou l’ère des neuf enfers… La Terre et la liberté leur furent enlevées…

Revenons-en à l’année 2012, le 21 décembre de cette année clôturera le calendrier maya basé sur le cycle des pléiades. Il est considéré comme sacré et détermine d’importants tournants de l’histoire de l’humanité

Tout se passera en trois étapes

Première étape

La Renaissance ou le début du monde du cinquième soleil.
Un tas de catastrophes surviendront.

Au lever du soleil du 21 décembre 2012 et pour la première fois depuis 26000 ans, le soleil se lèvera pour se joindre à l’intersection de la voie lactée et du plan écliptique. Cette croix cosmique est considérée comme une incarnation de l’Arbre Sacré, l’Arbre de la vie de la Kabbale. Un arbre résonna dans toutes les traditions spirituelles du monde. A ce moment-là, notre planète est censée enregistrer de très violents séismes terriblement dévastateurs.

Deuxième étape

La grande transition

La Terre entrera dans la lumière et la sagesse dans la conscience de la multi dimensionnalité, c’est-à-dire la cinquième dimension qui n’est pas un vecteur mais une matrice !

 

Troisième étape

La nouvelle ère

La période se manifesterait par la crainte des hommes. Destruction de l’environnement, chaos social, guerre, changements terrestres On dit que cette période serait une période de bouleversement majeur : un verrouillage définitif d’une très longue Ère de préparation, de maturation puis d’accélération en vue du démarrage d’une nouvelle phase d’expérimentation.

Un monde totalement différent va se créer, seules les personnes spirituellement élevées passeront dans ce monde car les autres s’autodétruiront En bref, il faut être prêt.

Encore une autre prophétie maya en rapport, ce sont les crânes de cristal qui leur auraient été transmis par les Atlantes qui eux, les détenaient via des initiateurs venus du ciel. Lorsque ces treize crânes seront réunis, ils révèleront le secret de la vie, en 2012 de notre  Ère.
Ces crânes portent beaucoup de particularités, le British Muséum eut la chance d’en observer cinq, les cinq découverts. Ils porteraient en effet des secrets sur des civilisations diverses.
Leur fabrication est impossible à reproduire, tellement le cristal est pur et bien conçu.
Un des crânes par exemple, a une optique remarquable : éclairé par le dessous, la lumière jaillit des orbites. Frappé à l’arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense jaillit des orbites, du nez et de la bouche

Qui sait ce que cela produira lorsqu’ils seront réunis ?

Mais ces crânes seront-ils une des causes, ou pourquoi pas LA cause de notre nouvelle Ère ?
Quoi qu’il en soit, il nous en reste encore pas mal à retrouver !

Revenons-en à notre histoire. On parle des Mayas, mais ce ne sont pas les seuls à prédire quelque chose d’incroyable pour l’année 2012.

Les hopis (Indiens d’Arizona), ont prédit autrefois ceci (non réécrit textuellement) : « Un jour certaines étoiles viendront ensemble en une seule rangée, comme cela s’est déjà produit il y a des milliers d’années, c’est le temps de purification pour la Terre (…). Changements de climats, nombreuses catastrophes, etc. Sans savoir ce qui va exactement se produire ».

Cela fait bien référence à l’alignement des Terres en 2012 prédit par les Mayas.

Encore un autre phénomène, une dixième planète viendrait se rajouter lors de l’alignement, appelée NIRIBU, la planète X.

 

Et les scientifiques dans tout cela, eux aussi ont réfléchi à la question.
Selon G.Braden, la Terre s’immobiliserait et au bout de quelques jours, commencerait à tourner dans le sens inverse. Donc il y aura, par logique un renversement dans le champ magnétique

Autour de la terre et en elle Il y a des conséquences à cela :

Il faut savoir que lorsque la Terre arrêtera ses rotations, la fréquence atteindra 13 cycles. Ce phénomène est appelé point zéro du champ magnétique.

Le point zéro précipitera l’ensemble de l’humanité dans la quatrième dimension.
Le soleil se lèvera à l’Ouest et se couchera à l’Est (météorologie différée)
Les bouleversements interviennent toujours chaque 13000 ans, soit la moitié de 26 000 ans (le temps du calendrier maya), ce qui équivaut à une révolution du Soleil.
Et enfin, les technologies développées joueront un jeu. Les mayas ont également prédit et prévu que nous irions au-delà de nos technologies et que nous reviendrons aux cycles naturels basés sur l’Harmonie Universelle.

Alors maintenant la question est : faut-il croire aux prédictions mayas ?

 

Historien, anthropologue et chercheur, Carlos Barrios naquit au sein d'une famille espagnole de l'Altiplano, sur les hauteurs du Guatemala. Sa famille vivait à Huehuetenango, qui est également le lieu de résidence de la tribu maya Mam. Les Mam sont considérés chez les Mayas comme les Gardiens du Temps, des références et des autorités eu niveau des anciens calendriers Après avoir étudié pendant 25 ans auprès des Anciens de la tribu Mam, Barrios devint lui-même un Ajq'ij Maya, un prêtre habilité à officier des cérémonies et un Guide spirituel du clan de l’aigle Les calendriers Mayas font actuellement l'objet d'un grand intérêt auprès de milliers de personnes, car ils se focalisent sur la fameuse date du 21 décembre 2012. Carlos Barrios étudie depuis des années les différents calendriers mayas avec l'aide de son frère Gerardo. Ils ont interrogé plus de 600 Mayas. ''Les anthropologues visitent les sites des temples'', dit Carlos Barrios, ''ils lisent les stèles et les inscriptions et inventent des histoires à propos des Mayas, mais ils ne savent pas lire les signes correctement. Certains annoncent la fin du monde pour décembre 2012. C'est simplement leur imagination. Les anciens Mayas ne sont pas contents de cette interprétation. Le monde ne va pas se terminer. Il sera transformé. Les Indiens ont des calendriers et savent comment les interpréter de façon précise, mais pas les Occidentaux''.

Hubert Reeves évoque très brièvement le calendrier maya et la fin du compte long qui est prévue pour le 21 décembre 2012, pour dire qu'il ne se préoccupe pas d'une fin du monde «hypothétique et fantaisiste»:

«Bien sûr, nul ne connaît l'avenir. Mais il n'y a aucune raison de penser que l'apocalypse soit programmée pour le 21 décembre 2012.»



Dans sa chronique, l'astrophysicien Hubert Reeves indique néanmoins qu'il y a de vraies raisons de s'inquiéter pour l'avenir des espèces sur Terre, à cause de la pollution créée par les activités humaines, mais elles n'ont bien entendu rien à voir avec la fin d'un cycle du calendrier maya ou autres théories soutenues par des ésotéristes et sorciers des temps modernes

Point de départ de ces prophéties du malheur : une fable annonçant une collision, le 21 décembre 2012, entre la Terre et la planète Nibiru ou "planète X", qui aurait été découverte par les Sumériens. Le calendrier Maya s’arrêterait quant à lui au solstice d’hiver 2012, date à laquelle une myriade de catastrophes naturelles (tsunamis et séismes, mais également inversion des pôles) est censée mettre fin au monde tel que nous le connaissons. Les prévisions du I-Ching, ou "Livre des mutations" d'astrologie chinoise, concorderaient. Une étude scientifique américaine réalisée par la Centre national de recherche atmosphérique (NCAR) prévoit, elle, une intensification de l'activité du Soleil en 2012, interprétée par certains comme la preuve scientifique de ce bouleversement cosmique.

Accusée de désinformation et prise de court par la vitesse de propagation de ces rumeurs apocalyptiques, la NASA, visiblement inquiète, a choisi de publier sur son site Internet un argumentaire assorti d'un "questions/réponses", pour mettre un terme aux polémiques.

"Les scientifiques dignes de ce nom dans le monde savent que 2012 n'est associé à aucune menace particulière", martèle la NASA sur son site. "Nairibu et toutes les histoires autour de planètes sont des rumeurs qui circulent sur Internet. (...) Si la Terre risquait d'être heurtée par un astéroïde ou par une planète X, les instruments astronomiques actuels auraient déjà repéré un tel objet depuis au moins dix ans."

Au sujet du calendrier Maya, l'agence est catégorique : "Tout comme le calendrier accroché au mur de votre cuisine se poursuit au-delà du 31 décembre, le calendrier maya se poursuit au-delà du 12 décembre 2012. (...) Et tout comme votre calendrier reprend son cours au 1er janvier, un autre cycle long commence pour le calendrier maya", explique-t-on aux internautes.

Il existe cependant un lieu qui échappera à ces catastrophes

Au pied de l'imposant pic de Bugarach, les habitants sont d'ordinaire stoïques face aux touristes à la recherche d'ovnis. Mais ils redoutent désormais un afflux des tenants de l'Apocalypse qui viendraient échapper à la fin du monde prédite fin 2012.

Le sujet a même fait l'objet d'une communication à la rubrique questions diverses lors d'un récent conseil municipal, raconte Jean-Pierre Delord, maire du village de Bugarach, localité rurale de 200 habitants, dans l'Aude. "On est inquiets, on peut voir sur internet que des illuminés prévoient la fin du monde pour le 21 décembre 2012 et que Bugarach serait l'endroit où il faudra être" pour se sauver, ajoute-t-il Habitué aux rumeurs, le village accueille déjà de nombreux tenants de l'ésotérisme, relate le maire, montrant les amulettes, cailloux mystiques et autres bijoux que la municipalité a fait ôter de la montagne. Certains croient que le pic ou pech, point culminant du massif des Corbières avec ses 1.231 m d'altitude, est un "garage à ovnis" abritant dans ses entrailles des moyens de locomotion pour extraterrestres. D'autres pensent qu'ici, non loin des châteaux cathares, ils trouveront le Saint-Graal ou le trésor des Templiers. "Au début, ma clientèle était constituée à 72% de randonneurs. Aujourd'hui, j'ai 68% de 'visiteurs ésotériques' ", témoigne Sigrid Benard, gérante depuis six ans de la Maison de la nature, l'une des rares structures d'hébergement.

 

38 familles italiennes ont choisi d’immigrer au Mexique dans une forteresse d’un ancien village Maya. Elles appartiennent à une association ésotérique intitulée « Quinta Essencia » tout ceci afin d’échapper à la fin du monde

Le dernier tremblement de terre suivi d’un tsunami faisant 27.000 morts et celui de la Birmanie, sans oublier Haiti n’est-ce pas là quelques prémisses de terribles événements qui nous attende. Il est temps de prier.

 

Esse quoque in fatis reminiscitur affore tempus
Quo mare, quo tellus, correptaque regia coeli
Ardeat, et mundi moles operosa laboret.

(Métamorphoses, I, 256.)

Ainsi l’ont ordonné les destins implacables;
L’air, la terre, et les mers, et les palais des dieux,
Tout sera consumé d’un déluge de feux.

 

 

 

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Samedi 11 juin 2011 6 11 /06 /Juin /2011 09:57

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Le bonheur

Du bonheur, une chose au moins est certaine. Tous les hommes sont à sa recherche.

Nous cherchons tous à être heureux pourtant, nous atteignons rarement le bonheur.

Pourquoi est-il si rare qu’on y parvienne ? Le bonheur est-il une expérience si complexe ou si étrange pour n’être accessible qu’à quelques être exceptionnels ?

Le bonheur, qu’est-ce que c’est au juste ?

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant et, ensuite, après en avoir eu un autre.
Plus tard, on se sent frustré parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.
Puis, on se frustre parce qu'ils sont adolescents et que c'est une étape difficile à vivre pour nous. On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape. On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une meilleure voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite.
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent. Si ce n'est pas maintenant, quand ?

Ta vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux de toute façon.
Le Philosophe Francis Raemy, conseiller en Ressources Humaines, bientôt en reconversion professionnelle a dit: " Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer. La Vraie Vie ! Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, quelque chose qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors, là, la vie allait commencer ! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement MA VIE. Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au Bonheur. Le Bonheur EST le chemin. "
Ainsi, amasse chaque moment que tu as et, plus encore, quand tu partages ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager ton temps, et rappelle-toi que le temps n'attend pas.
Alors arrête d'attendre de terminer l'école, qu'on augmente ton salaire, de perdre 5 kilos, de te marier, d'avoir des enfants, que tes enfants partent de la maison ou, simplement le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, ou de mourir, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux. Le Bonheur est une trajectoire et non une destination.
Alors:
Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.
Aime comme si jamais personne ne t'avait fait souffrir.
Et danse comme si personne ne te regardait.
Nous avons des édifices plus hauts mais de moins belles vues ; des salaires plus élevés mais moins de sécurité ; de plus grandes maisons mais de plus petites familles ; plus d'appareils ménagers mais moins de temps et de repos ; plus de diplômes et de titres mais moins de bon sens ; plus de savoir et d'informations mais moins de jugement ; plus d'experts, plus de problèmes, plus de médecins, moins de soins, plus de remèdes mais plus de maladies.
Nous avons multiplié nos possessions mais réduit nos valeurs ; réussi dans la vie mais pas notre vie ; ajouté des années à la vie mais pas de vie aux années ; nous allons sur la lune mais nous sommes incapable de parler à nos voisins ; nous avons des revenus plus hauts mais le moral plus bas.
C'est le temps des fast-foods et des digestions lentes, des hommes plus grands et des caractères plus faibles, des loisirs plus nombreux avec moins de plaisir ; des voyages éclairs et des aventures d'un soir, des pilules pour rire ou pour s'endormir, des bébés-éprouvettes, des clonages et des opérations d'un jour. C'est le temps des grandes technologies: ce message vous est parvenu à la vitesse de l'éclair. Vous pouvez le méditer doucement et changer peu à peu... ou l'oublier... aussi.
A vous de décider !!

 

« Poursuivre le bonheur, au lieu de le laisser venir, n’est-ce pas courir après le reflet d’un mot ? En fait, les hommes sera       ient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur »

 

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Dimanche 30 janvier 2011 7 30 /01 /Jan /2011 09:35

Vendredi 29 Octobre 2010 · 12:15 · 125 connectés

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Cruels, tous cruels

C'’est une histoire sans fin, une histoire sans début. L'histoire d'une mort. L'histoire d'une vie. La vie d'une personne. Une personne parmi les 6 858 291 281 personnes sur terre...

" J'avais treize ans, et tout ce que pouvait vivre un humain je l'avais vécu. Treize ans seulement. Dans un silence mélancolique j'ai souffert. Dans une vie morte j'ai vécu. Avec un regard vide, inexpressif. J'étais offensée par ma propre vie.
Je le revoyais chaque jour, chaque nuit, chaque instant de ma vie, une vie qui n'existait pas, une vie qui ne devait pas exister. Il était toujours là, je sentais son souffle froid derrière moi, une main qui m'attrapait sèchement, me fermant la bouche, et l'autre me serrant par la taille. Il était collé à moi, m'a jetée, s'est amusé, mon cœur cognait contre mes poumons, mais il ne s'arrêtait pas. Ses mains se baladaient, sa langue de même. Et je fermais les yeux attendant que mon cœur s'arrête de battre. Il entreprit une exploration de tout mon corps. Mes paupières restaient fermées mais je le voyais quand même. Elles faillirent se déchirer, je le voyais toujours. Il ne voulait pas en finir. Deux corps sur le sol. L'un qui tremble et l'autre qui en tire un énorme plaisir. Il puisait une vie entière.
Si seulement... non, rien. J'aurais voulu mourir à ce moment là. J'aurais voulu qu'il m'étrangle pendant qu'il y était. J'aurais voulu qu'il me tue. Que l'on m'assassine. Que l'on me pende. Je voulais crier, hurler, faire sortir tout ce que j'avais au fond, atteindre les limites de mes hurlements. Mais même un simple murmure ne traversait pas ma gorge. Je ne pouvais prononcer aucun mot.
C'était long. C'était atroce. Le temps s'était suspendu. Et bien sûr ce putain de dieu n'y voyait rien. "Faites attention à votre montre elle s'est arrêtée !" non il n'écoute pas. Il n'est jamais là. Il n'a jamais été là. Désolée, je ne devrais pas dire ça... Mais... non, rien, désolée.
Je ne m'approfondirais pas trop sur ce sujet...

Puis, je ne sais pas. J'allais vraiment mal. Je devais en finir, je me sentais piétinée. J'étais humiliée à jamais. J'étais morte. Mais je vivais. Je ne devais pas. Il fallait que je meure. Je ne pouvais pas rester ainsi. Je me débrouillais pour trouver des lames à rasoir. Des vraies lames parfaitement bien aiguisées, le genre de lames qu'utilisaient les gens anciennement pour éliminer toute trace de vie sur leur crane. Elle glissait sur ma peau. Du sang. Beaucoup de sang. Mais il fallait toujours que je vive! La mort était là. Impossible à atteindre. J'étais au fond du puits...
Je n'aimais pas les gens. Les gens étaient tous pareils. Tous égoïstes. Tous cruels. Tous les mêmes.
Le seul minuscule espoir qui me restait était mes parents. Peut être pouvaient ils me consoler, me faire tout oublier, me laver le cerveau comme ils le faisaient pour me faire faire mes devoirs.
"Maman..."
Elle me regarda d'un air méprisant, et me dit qu'elle était occupée pour l'instant.
"Papa..."
Il en fit de même, mais en guise de réponse il me jeta un "Va voir ailleurs si j'y suis, je travaille maintenant ça ne se voit pas ?" Oui, il travaille toujours...
Alors je vais me réfugier dans ma chambre... Comme d'habitude... Une bouteille de bière à la main, ou quelques fois une dose d'héro. Ça faisait déjà plusieurs mois que je me fiais à mes seules échappatoires, ou peut être des semaines, je n'en sais rien.
Depuis ce jour, le fameux jour, mes bras ne sont jamais dans un bon état, mon cerveau est toujours sans dessus dessous, etc.
Et puis il y a toutes ces nuits. J'entends des pas, je sens un souffle, quelqu'un respire derrière moi, quelqu'un me guette. Quelqu'un est caché. Sous le lit, derrière la porte, derrière la fenêtre, derrière moi, dans mon placard... Partout! Il est partout... J'ai toujours peur, une sensation qui s'est toujours répétée, toujours aussi ardente. Ce n'était pas de la peur. C'était bien plus que ça. Je sentais quelqu'un. Ce n'était pas une simple peur. J'étais plus que terrifiée, je tremblais sur place. Je ne pouvais rien faire d'autre. Combien de fois, à 3h du matin, je me précipitais vers la chambre de mes parents en pleurant disant que quelqu'un était caché dans ma chambre. Mais jamais on ne m'a cru. Je passais toutes mes nuits dans un cauchemar, je ne dormais pas, j'avais peur... De quoi? Je ne sais pas...
Et il y avait ces moments où j'explosais en pleurs n'importe quand. Pourquoi? Un simple flashback. Mais pour les professeurs, je répondais avec un "rien, une dispute entre amies, rien de grave..." Et naïvement, on me croyait...
Les gens étaient tous pareils, les gens sont tous pareils. Tous les mêmes. Tous cruels.
Et il y eut aussi cette fois, cette première fois où une voix cria mon nom d'un hurlement déchirant au beau milieu de la nuit. Je disais bien que quelqu'un était caché. Quelqu'un voulait ma mort. Quelqu'un attendait que j'éteigne les lumières pour m'étouffer. Mais je savais que je ne pouvais pas me protéger de quoi que ce soit. Personne ne pouvait rien faire. Personne, mais quelque chose... Au fond du placard, de la poudre du bonheur...
Ce fut ma première overdose. Mon père s'était pratiquement affolé. Il m'avait entendue pousser un cri. Puis je ne sais plus. Lorsque le médecin lui dit je ne sais quoi, il me battit à mort. A MORT je dis ! La seule excuse que j'ai trouvé était "je n'y peux rien si même les sucettes dans un marché peuvent étrangler quelqu'un!"
Beaucoup plus tard, mes deux parents découvrirent l'état de mes bras presque déchiquetés. Les coups les plus violents, je les reçus à ce moment là, de la part des deux êtres qui étaient sensés me prendre dans leurs bras et faire l'effort de me demander ce que j'avais. Mais ils ne connaissaient pas la tendresse. Ils sont allés jusqu'à me fracturer le bras gauche en me faisant tomber par l'intensité de leur acharnement. J'ai eu beau pleurer, on n'a jamais pensé à m'aider...
"Mamaaaan!"
J'eus beau crier, j'eus beau pleurer, j'eus beau m'affoler, elle n'a jamais été là, à me serrer dans ses bras, à me consoler, à jouer son rôle de maman...
Les gens étaient tous pareils. Mes parents y compris. Les gens sont tous pareils. Tous les mêmes. Tous cruels.
J'entendais des voix, je voyais des choses que personne ne voyais, je ressentais une présence, j'avais peur. Une énorme angoisse m'étranglait.
Personne n'y comprenait rien. Moi non plus.
Mais personne ne voulait faire l'effort d'écouter.
Les gens étaient tous pareils. Les gens sont tous pareils. Tous les mêmes. Tous cruels...
J'avais treize ans, et tout ce que pouvait vivre un humain je l'avais vécu. Treize ans seulement. Dans un silence mélancolique j'ai souffert. Dans une vie morte j'ai vécu. Avec un regard vide, inexpressif. J'étais offensée par ma propre vie.

J'ai treize ans, ou un an de plus, et tout ce que pouvait vivre un humain je l'avais vécu. Quatorze ans seulement. Dans un silence mélancolique je souffre. Dans une vie morte je vis. Avec un regard vide, inexpressif. Je suis offensée par ma propre vie."

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Mercredi 22 décembre 2010 3 22 /12 /Déc /2010 14:53

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Vieillir

 

Je me regarde dans la glace et me dit que je vieillissais, lentement et surement. Mon corps se dégrade et avec l’esprit car l’esprit vieillit comme le corps.

La vieillesse est une réalité qui nous touche tous. Plus on avance en âge, plus elle s’impose à notre conscience malgré le fait qu’on cherche généralement à l’éviter.

Notre corps est souvent le premier à nous lancer des avertissements, c’est ensuite notre vie sociale et familiale qui nous force à en prendre conscience.

Plus on va, plus la vieillesse devient incontournable.

Les jeunes adultes ont tendance à vouloir vieillir. Ils ont hâte d’avoir les connaissances et les habilités que procure l’expérience et ils trouvent que le changement n’arrive pas assez vite. Mais à partir d’un moment, notre regard sur l’âge change radicalement. Le passage du temps cesse d’être synonyme de croissance. Il acquiert la signification de détérioration, d’arrêt, de retraite et de mort.

Le temps ne sert plus à grandir mais à rétrécir. Et tout à coups, les années semblent trop courtes.

Le virage et difficile. La plupart des gens voudraient nier cette réalité devenue évidente et continuer leur vie comme avant. On se surprend à imaginer revenir en arrière, à songer ce qu’on ferait d’une nouvelle vie.

Et  plus on avance en âge, plus on perd des proches auxquels on tenait. Nos parents, nos amis et collègues sont de plus en plus nombreux à mourir. Et avec l’affaiblissement qui fait partie du vieillissement on est menacé par des dangers de plus en plus nombreux. On est plus vulnérable.

La vieillesse est donc une dernière occasion de faire face aux réalités fondamentales de notre existence. Elle nous présente les défis de la vie auxquels nous n’avons pas encore consenti et nous invite à les confronter.

Si nous relevons ces défis, la vieillesse cesse d’être une détérioration qui nous déprime et elle devient une nouvelle occasion de croissance et une démarche pour nous épanouir davantage.

Et de nous dire quand Dieu ferme une porte ici-bas scintille une nouvelle étoile pour l’éternité.

 

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Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 10:41

 

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HISTOIRE BANALE

 

 

Je suis un homme sans histoire

J’oserais dire d’une grande banalité

Et  ne saurais conter ici ce qui fit de moi d’être en vie

 

N’est-ce pas douloureux, en fait, de n’avoir que peu d’existence

Le simple fait d’être de manière réelle sans détermination aucune, définie par son essence

 

Sans histoire, sans existence, je ne suis pas loin de la grande banalité

 

Dans le système féodal, les banalités étaient des installations techniques que le seigneur était dans l’obligation d’entretenir et de mettre à la disposition de tout habitant de la seigneurie

 

Ici, la banalité n’a que peu d’explication, banal, sans originalité, donc inexistant

 

Il me faut donc aller, sans histoire, ni d’existence et dans une grande banalité

Vers qui ?, vers quoi ? Nul ne saurait dire

Faisons donc la lumière sur cette banalité

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De mes histoires sentimentales, rien d’exceptionnel

L’amour chez moi n’a eu que peu d’effet, rien de décevant mais beaucoup de lassitude

Je n’ai d’ailleurs jamais pu donner une définition exacte de l’amour

D’Adam ou d’Eve ? Qui a d’ailleurs réellement croqué la pomme ?

« Pour moi, être aimé n’est rien, c’est être préféré que je désir » André Gide

Les femmes ? Ça serait si simple si on pouvait s’en passer

On me dit détester les femmes mais les femmes sont un mal nécessaire au monde

Et je peux maintenant quitter l’abstinence en usant du préservatif, merci Benoit 16

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Professionnellement, rien de déroutant

Des jeux de rôle sans cesse renouvelé, des déceptions déconcertantes

Un chemin chaotique, semé de troubles, de joies et d’espérances

Une vie de saltimbanque où mes passions m’ont égaré

 

De l’amitié : une valeur fondamentale

« L’amitié est lente à murir et la vie si rapide. L’amitié est une fleur que le vent couche et trop souvent déracine »

Les doigts d’une main suffisent à décompter les êtres chers qui m’entourent, c’est peu. Les uns sont venus, les autres sont partis. Ainsi va la vie

Une histoire, voyez vous parmi tant d’autres et d’une grande banalité

Je ne suis qu’un vieux film en noir et blanc

Aucun regret, juste le temps qui ne cesse de se renouveler

Par fassart - Publié dans : jmf75 - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 4 novembre 2010 4 04 /11 /Nov /2010 07:29

 

 

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Sous un grand ciel gris, dans une grande plaine poudreuse, sans chemins, sans gazon, sans un chardon, sans une ortie, je rencontrai plusieurs hommes qui marchaient courbés.

Chacun d'eux portait sur son dos une énorme Chimère, aussi lourde qu'un sac de farine ou de charbon.
Mais la monstrueuse bête n'était pas un poids inerte; au contraire, elle enveloppait et opprimait l'homme de ses muscles élastiques et puissants; elle s'agrafait avec ses deux vastes griffes à la poitrine de sa monture et sa tête fabuleuse surmontait le front de l'homme, comme un de ces casques horribles par lesquels les anciens guerriers espéraient ajouter à la terreur de l'ennemi.

Je questionnai l'un de ces hommes, et je lui demandai où ils allaient ainsi. Il me répondit qu'il n'en savait rien, ni lui, ni les autres; mais qu'évidemment ils allaient quelque part, puisqu'ils étaient poussés par un invincible besoin de marcher.

Chose curieuse à noter : aucun de ces voyageurs n'avait l'air irrité contre la bête féroce suspendue à son cou et collée à son dos; on eût dit qu'il la considérait comme faisant partie de lui-même. Tous ces visages fatigués et sérieux ne témoignaient d'aucun désespoir; sous la coupole spleenétique' du ciel, les pieds plongés dans la poussière d'un sol aussi désolé que ce ciel, ils cheminaient avec la physionomie résignée de ceux qui sont condamnés à espérer toujours.

Et le cortège passa à côté de moi et s'enfonça dans l'atmosphère de l'horizon, à l'endroit où la surface arrondie de la planète se dérobe à la curiosité du regard humain.

Et pendant quelques instants je m'obstinai à vouloir comprendre ce mystère; mais bientôt l'irrésistible Indifférence s'abattit sur moi, et j'en fus plus lourdement accablé qu'ils ne l'étaient eux-mêmes par leurs écrasantes Chimères.

 

 

 

Par fassart - Publié dans : jmf75 - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mercredi 20 octobre 2010 3 20 /10 /Oct /2010 08:01

 

 

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Assis sur un banc

 

 

Dans un square sur un banc

Il y a un homme qui vous appelle quand on passe

Il a des binocles, un vieux costumes gris

Il fume un petit ninas, il est assis

Et il vous appelle quand on passe

Ou simplement il vous fait signe

Il ne faut pas le regarder

Il ne faut pas l’écouter

Il faut passer

Faire comme si on ne le voyais pas

Comme si on ne l’entendais pas

Si vous le regardez

Si vous l’écoutez

Il vous fait signe et rien ni personne

Ne peut vous empêcher d’aller vous asseoir près de lui

Alors il vous regarde et sourit

Et vous souffrez atrocement

Et l’homme continue de sourire

Et vous souriez du même sourire

Exactement

Plus vous souriez plus vous souffrez

Atrocement

Plus vous souffrez plus vous souriez

Irrémédiablement

Et vous restez là

Assis figé

Souriant sur le banc

Des enfants jouent tout près de vous

Des passants passent

Tranquillement

Des oiseaux s’envolent

Quittant un arbre

Pour un autre

Et vous restez là

Sur le banc

Et vous savez, vous savez

Que jamais plus vous ne jouerez

Comme les enfants

Vous savez que jamais plus vous passerez

Tranquillement

Comme les passants

Que jamais plus vous ne vous envolerez

Quittant un arbre pour un autre

Comme ces oiseaux

 

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Par fassart - Publié dans : jmf75 - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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